Lamomali et Okali à Lille : un voyage musical entre douceur et énergie pure.
Reportage de Nina Canoen. Photo Youtube.
Okali : une première partie empreinte de mystère
Ce groupe nous fait voyager vers de lointaines contrées. Dès les premières notes, nous sommes transportés dans un monde inconnu, doux et empli de mystère. La voix est à la fois mélodieuse, rythmée et dynamique ; elle fait chauffer la salle avec brio avant l’arrivée de la tête d’affiche
Puis vinrent les larmes avec une chanson dédiée aux défunts… Une douceur infinie qui nous ramène à tous ceux que nous aimions. L’émotion ne gagne pas seulement le public : la chanteuse, elle-même submergée, se livre à nous avec une sincérité bouleversante.
Lamomali : l’explosion de joie et le partage
Puis vient Lamomali : une dose de bonne humeur immédiate dès les premières notes. Instantanément, tout le monde se lève et chante à l’unisson. L’énergie de Matthieu Chedid et de son groupe nous transporte directement à Bamako. C’est la découverte d’une culture vibrante et d’un rythme endiablé.
Dans le public, on aperçoit M. Cauvin qui profite également de ce voyage offert par son ami. Les mots sont doux, dansants ; on profite de ce moment privilégié pour sourire et leur dire merci pour cette ambiance. En oubliant tous nos soucis, nous applaudissons au rythme de chaque note.
Le concert s’est poursuivi avec l’intégralité de l’album, porté par l’énergie positive et infatigable du groupe. Merci Matthieu pour ce concert inoubliable !